Comme des centaines d’autres familles, Natalee Ouellette-Séguin vous invite à relever le DÉFI d’utiliser uniquement des couches réutilisables pendant toute une semaine, du 13 au 19 mai 2019. « Facile! », diront certaines.   Mais attendez, le défi n’est pas seulement d’utiliser des couches de coton, de chanvre ou de bambou pour toute une semaine.  En plus, les familles participantes font sauter la machine à laver.  Imaginez !

 

Retourner à nos racines

 

« C’est une semaine de lavage à la main et de séchage sur la corde à linge pour nettoyer les couches », s’exclame Natalee, avant d’ajouter que l’ultime contrainte est d’avoir juste assez de couches pour durer une journée.  « On doit donc laver tous les jours. L’an passé, j’ai seulement utilisé 10 couches , que j’avais fabriquées à partir de T-shirts coupés en deux et de petites couvertures de bébé (les langes)  ».

 

« Le but de tout ça, c’est de démontrer que c’est économique et facile d’utiliser les couches de coton », précise la maman de deux garçons, Franklin et Nicholas, âgés respectivement de quatre et deux ans.  C’est la joie chez les Ouellette-Séguin, car Natalee est enceinte d’un troisième enfant, qui naîtra au mois d’août.  Son conjoint se nomme Marc.  Ils sont mariés depuis quatre ans.

 

La famille Ouellette-Séguin habite à Amherst.  Ils sont de grands amateurs de plein air.  « On vit sur cinq acres et demi de terrain, directement sur la rivière.  On adore être en forêt, aller pêcher et marcher. On fait notre composte. L’été, on cultive un énorme potager.  On coupe notre bois de chauffage. Bref, on vise l’autonomie », explique Natalee, qui a grandi à Vancouver.

 

Elle raconte que dix ans passés, elle s’est établie à Ottawa.  C’est là qu’elle a rencontré Marc et, ce n’est qu’il y a trois ans qu’ils ont déménagé à Amherst, pour se rapprocher des parents de Natalee, qui y habitent.

 

Devenir propre plus tôt

 

Franklin, l’aîné, était âgé de quatre mois lorsque Natalee a commencé à utiliser les couches lavables.  « Pour sa part, Nicholas n’a jamais porté de couche jetable », partage-t-elle, énumérant les nombreux avantages : c’est meilleur pour la peau du bébé, moins cher que les couches jetables et meilleur pour l’environnement.  « Mais ce qu’il y a de mieux, c’est que les enfants deviennent propres très tôt, puisqu’ils peuvent sentir quand ils sont mouillés ».

 

Selon Natalee, la nuit, c’est moins facile : « C’est vraiment avec des essais et des erreurs qu’on apprend à utiliser les couches réutilisables la nuit ».  Surprenant de découvrir qu’elle utilise des couvre-couches faits de laine durant la nuit.  « La laine est imperméable et tempérée.  En plus, elle absorbe 30% de son propre poids », spécifie-t-elle.

 

Elle appuie sur le fait que les gens ne réalisent pas l’impact positif qu’on a sur l’environnement, quand on choisit d’utiliser les couches de coton versus les couches jetables.  « Pour les personnes indécises de se lancer dans l’aventure, je leur dirais que la meilleure chose est d’y aller tranquillement.  De commencer en utilisant les couches de coton à la maison et les couches jetables lors des sorties », suggère-t-elle, avant de conclure : « Ça vaut la peine d’essayer, car chaque geste compte ».

 

Prêt(e) à relever le défi ? 

 

Du 13 au 19 mai 2019, participer à la 8e édition du « Flats and handwashing challenge« . Chaque jour, les blogueurs seront invités à suivre et à partager leur expérience. Les utilisateurs peuvent partager et suivre le mouvement sur les réseaux sociaux en utilisant #flatschallenge et #bringingflatsback. Inscrivez-vous et rejoignez Natalee et des centaines d’autres familles! Voir le groupe Facebook